Stormy

Stormy
La nature réserve parfois des bizarreries à ses admirateurs. C'est le cas du zorse, résultat très étrange des amours impensables entre un zèbre et une jument. et " accident de prairie " produit souvent une hybride étrange et un peu laid ! Ce n'est pas du tout le cas de Stormy, la zorse d'Andy Booth, un chuchoteur australien venu enseingner sa science des chevaux en France.

Jolie comme sa mère.

De sa mère Quater Horse, elle tient la teinte acajou de sa robe et sa croupe rebondie. De son père zèbre, elle a hérité des jolies strieures brunes de ses membres et son corps, ainsi que sa crinière érigée et ses grandes oreilles rondes. Ses grands et beau yeux expressifs n'appartiennent qu'à elle lorsque, énamourée, elle regarde son dresseur.

Sauvage comme son père.

Pourtant, ce n'était pas vraiment bien parti entre ces deux-là. Il faut que la demoiselle a reçu de son père un caractère farouche, voire indomptable. Fabuleusement rapide, elle possède la souplesse d'un félin et, agressive, elle est capable de décocher des coups de pieds fulgurants dans toutes les directions. Mais Andy est touché par cette étrange Stormy, tapée et mordue par les autres chevaux parce qu'elle n'a pas une odeur de cheval ! A force de patience et de travail, il va réussirà la dresser et à la monter. Il va même en faire sa partenaire priviliégée lors de ses démonstrations d'équitation éthologique. Aujourd'hui à la retraite, elle le suit comme son ombre lorsqu'il fait son jogging !

Rarissime
Aucun " recensement " des zorses dans le monde n'existe. Cependant, on pense qu'il existe environ 300 dont 2 seulement en France.


Restée sauvage comme son géniteur zèbre, Stormy se fait câline pour Andy Booth, son dresseur.


Texte venant de coffret Passion ( livre )

# Posté le dimanche 10 mai 2009 07:33

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:48

Templado

Templado
Blanc, Magestieux, Musclé, une crinière ondulée incroyablement longue, en totale communication avec son dresseur : ceux qui on eu la chance de voir Templado sur la piste sont restés à jamais éblouis par l'incroyable étalon lusitanien de Frédéric Pignon. Alors presque inconnu du cercle des artistes équestres, il apparut en hiver, à la Nuit du cheval de Paris, tes un ovni. De là, son nom et celui de son maître ne mirent que très peu de temps à faire le tour du monde !

Le Héros de Cavalia.

Les spectateurs n'en croyaient pas leur yeux : avec ses étalons lusitaniens en complète liberté, le dresseur jouait sur la piste comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Avec un doigt, il ordonnait : piaffer, révérence, cabrade. Sans effort, dans le plaisir ! Le cheval est alors devenue une star : des blogs entiers lui furent consacrés, il recevait des centaines de lettres, des milliers d'admirateurs ne l'ayant jamais vu en spectacle chantaient ses louanges. Jusqu'à la consécration : le premier rôle dans un spectacle totalemnt novateur. avalia, imaginé par des membres du Cirques du Soleil, mêle art équestre, danse, acrobatie, décors virtuels et onirisme débridé. Il est crée au Canada, où il va tenir l'affiche pendant plusierus années. C'est ensuite au tour des Etats-Unis de faire un triomphe à Templado et sa troupe.

L'étoile brille toujours.

Templado s'est éteint à l'âge 24 ans, à l'automne 2008. Il avait traversé l'Atlantique avec toute la troupe et donnée sa dernière représentation lors de la première Cavalia en Belgique, en mars 2007.
Frédéric Pignon ne laissa à personne le soin de s'occuper de son magnifique compagnon très affaibli à la fin de sa vie, et le nourrit lui_même de carottes et d'eau. Des centaines d'inconditionnels le pleurent avec Frédéric Pignon qui affirme avoir tout apris grâce à Templado.

Les Américains ont tellement été désuits par cet étalon blanc qu'ils ont crées une figurine à son effigie.

Texte venant de coffret Passion ( livre )

# Posté le dimanche 10 mai 2009 06:17

Modifié le dimanche 10 mai 2009 06:57

Zingaro

Zingaro
En 1983 naissant en Beligique un petit poulain noir come la nuit, qui ignorait qu'il laisserait son nom dans l'istoire du spectacle. Ce petit frison se nomait Zingaro ! Bartabas n'était pas encore célèbre : il sillonnait l'Espagne en roulotte avec des copains. Mais une relation hors du commun va se tisser entre l'homme et son cheval jusqu'a aboutir à une parfaite communication. Qui les voyait se demandait parfois qui était l'homme, qui était le cheval !

Un grand acteur.

Zingaro savait tout faiire. Dressé aux figures de haute école; il brilait également en liberté dans les mises en scène de son maître. Une vriae présence sur la piste ! Bartabas affirme même que son grand frison était capable d'improviser quand il se snetait inspiré !
Et comment ne pas le croire quand on revoit les images de l'étalon poursuivant son mentor, babines retroussées, l'air menaçant. Bartabasesquivait la furie qui se précipitait alors sur le premier rang des spectateurs pétrifiés et hurlant de terreur ! Au dernier momant, il pilait, heureux d'avoir jouer un si bon tour.

Une liaison passionnelle.
Zingaro sera de tous les spectacels crées pas Barabas. Il donnera plus de 1500 représentations. Il ne connaîtra jamais d'autre cavalier que son génial propriétaire. Pas étonnant qu'une relation quasi passionnelle se soit instaurée entre ces deux-là. Le grand étalon noir s'est étent à 17 ans au Etats-Unis, des suites de colliques graves. Mais un artiste ne meurt jamais.

Dédicace.
C'est en souvenir de ce cheval hos du commun que Bartabas a baptisé son théâtre équestre Zingaro qui signifie " tisane " en espagnol.


Zingaro et Bartabas ont prové par leur communion que la légende du centaure n'était pas morte

Texte venant de coffret passion ( livre )

# Posté le dimanche 10 mai 2009 05:03

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:49

Calvaro V

Calvaro V
C'était un Géant !

D'abord par sa taille : ce Holseisteiner gris mesurait plus de 1.90 m au garrot.
Par son talent ensuite : multiple médaillé, tant en individuel que par équipe, aussi bien au jeux Olympiques qu'en Coupe du monde ou dans les Championnats mondiaux et européens. De 1195 à 2003, cet étalon gigantesque a tout gagné sous la selle de son cavalier suisse, Will Melliger !

Des adieux publics.

Comme beaucoup de grand sportifs, Calvaro faisait le show. Lorsqu'il sautait, le public était debout pour l'acclamer. Malheureusement, une boiterie persistante met un coup d'arrêt à sa carrière époustouflante, en 2001. Là encorre, comme beaucoup d'athlètes de haut niveau, le cheval a du mal à se remettre de douleurs articulaires persistantes. Il est contraint de faire ses adieux à son pulics trop tôt.
A cette occasion, en février 2003, une cérémonie spécial est organisée à Zurich pour que le cheval le plus célébre de Suisse puisse saluer une dernière fois ses admirateurs.

La suisse pleure son cheval.

Mais, passer des sunligths des pistes à l'inaction de l'écurie a été fatal au géant gris. Soigné pour ses articulations douloureuses, il est bientôt frappé de dépression ! Antidépresseurs et antiinflammatoires causent sa perte. Le cheval perd bientôt l'appétit et maigrit terriblement.
C'est la mort dans l'âme que la décison de mettre fin à ses souffrances est prise par son propriétaire et son vétérinaire. Ce jour d'octobre 2003, la Suisse pleure son grand étalon gris

Will Mellinger a dédié un coin de sa prpriété à Calvaro où il a souhaité répendre un peu de cendres de son compagnon.


Texte venant de coffret passion ( livre )

# Posté le samedi 09 mai 2009 15:09

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:50

Ourasi

Ourasi
Ourasi naît en 1980 d'une jument sans prestige et d'un père sans brio, dans un élevage qui connaît de grandes difficultés : rien ne le prédestine à devenir un crack ! Après un débourrage laborieux - le drôle a déjà un caractère bien trempé et n'en fait qu'à sa tête -, son entraîneur et propriétaire se rend compte que son trotteur est capable de pointes de vitesse hallucinantes. Il le confie alors au meilleure driver du moment, Jean-René Gourgeon.

Il ne trotte pas, il vole.

Dès ses premières sorties, Ourasi laisse ses concourrents loin derrière. Son driver dira de lui qu'il a l'impression d'être au petit trot quans les autres chevaux sont à la peine ! Le cheval prodige remporte son premier Prix d'Amérique en 1986 avec 35 mètres d'avance sur le second, du jamais-vu ! Et l'incroyable va se produire : Ourasi va gagner quatre fois de suite la course prestigieuse. En 1989, la série s'interrompt : Il n'est que troisième. Mais il n'a pas dit son dernier mot puisqu'il remportera son quatrième titre l'année suivante !

Travailler, c'est trop dur !

Il profitera de son succès pour tirer sa révérence et dira adieu au courses pour se consacrer à la reproduction. Pour son plus grand plaisir car au fond, ce " roi fénéant ", comme le surnome affectieusement ses admirateurs, n'aimait pas travailler. Il détestait encore plus les voyages : avions et transport en camion étaient son cauchemard. Il coule désormais une retraite bien méritée dans un haras normand où sont indolence naturelle peut enfin s'exprimer tout à loisir.


Record à battre
Aucun trotteut n'a pu renouveler l'exploit : s'inscrir quantre fois au palmarès du Prix d'Amérique.
Ses admirateurs encore très noumbreux caressent le projet de lui ériger une statue à Vincennes


Ourasi a remporté quatre fois le Prix d'Amérique : pas mal pour un cheval baptisé " le Roi fainéant " !



Texte venant de coffret passion ( livre )

# Posté le samedi 09 mai 2009 14:42

Modifié le dimanche 10 mai 2009 09:51